Faites nous voir votre cuisine et expliquez nous en quoi elle vous ressemble.


maximum d'éclaircir la pièce venant d'une cuisine qui était très lumineuse. C'est d'ailleurs la pièce que je regrette le plus de mon ancienne maison.
Je regrette de ne pas avoir d'éléments hauts , et de devoir me baisser à chaque fois que je veux prendre un objet. Je pense que plus tard nous ferons de nouveaux travaux pour mettre des tiroirs à chaque élément bas. On dit que tout arrive à qui sait attendre, donc attendons.
Ouvrez une armoire et dites-nous de quoi il s'agit .

Ouvrez votre armoire à provisions et montrez-nous ce qui ne manque jamais.

attenant à cette pièce ( avec un deuxième congélateur ) où j'ai d'autres réserves. Ce qui ne manque jamais , c'est comme chez beaucoup d'entre vous, les produits de première nécessité pour cuisiner. En haut à gauche se trouvent les produits asiatiques, en dessous différents condiments, du sirop de glucose, de la fleur de sel, et plein d'autres choses. A droite le sucre à confiture me sert pour mes
sorbets, ce qui permet de ne pas avoir de cristaux. J'ai bien sûr d'autres produits dans la cuisine dont les épices de toutes sortes.
Présentez votre appareil électroménager préféré.
Je n'ai pas de préféré . Je vous en présente 3 dont un , la plaque de
cuisson sans laquelle il n'y aurait pas de cuisine.

La plaque de cuisson , je l'ai changée il y a 2 ans en ayant assez d'avoir les gamelles et casseroles qui se gênaient dés qu'il y en avait 3 en même temps sur la plaque. C'est là que j'envie les cuisines
américaines où le mot espace veut dire quelque chose. J'en ai donc pris une avec 5 brûleurs.

Présentez votre instrument de cuisson préféré.

Voilà, j'ai a peu près fait le tour de ma cuisine. Elle a peut-être des défauts mais je m'y suis attachée et j'ai toujours des projets d'amélioration.
Je te remercie à nouveau Fleur de sel de m'avoir permis de faire ce post . On rencontre des gens formidables par l'intermédiaire d'une passion commune telle que la cuisine . J'ai eu plusieurs fois l'occasion de m'en rendre compte et vous dis à toutes et tous à bientôt.
Choupette
Ma jeune amie Masako est encore chez moi. C'est une fille de caractère. Elle insiste pour parler français en permanence, même avec moi qui serais si heureuse d'avoir une occasion de parler un peu ma langue natale. Je constate qu'elle est beaucoup plus volontaire et forte que moi. Dans mes jeunes années, lorsque j'étais en stage linguistique en France, chaque rencontre avec mes compatriotes me donnaient un prétexte pour m'évader de la langue que j'apprenais. C'était d'ailleurs la même pratique pour presque tous les étudiants.
Mais Masako se fixe des objectifs puis les réalise avec patience. Elle observe avec finesse, s'adapte, mais au fond d'elle-même, il y a la souplesse du jonc qui jamais ne rompt et qui toujours retrouve sa forme. A Tokyo, en tailleur et chemisier, elle va à petits pas pressés, comme de bon ton. Lorsqu'elle arrive ici, habillée d'un jean et d'un pull, elle foule le sol à longues enjambées et nous partons au marché, bras dessus bras dessous. Ou bien, elle s'éclipse pour de longues ballades à vélo.
Mais hier, alors que j'étais perdue dans mes rangements, elle m'a proposé de s'occuper du dîner à ma place. Le soir venu, elle nous avait préparé une jolie salade et une baguette au Roquefort et à l'oignon. Un délice.

Oui, les oignons avaient un peu brûlé. Mais les fours, eux aussi ont de fortes personnalités.
Je cède mon ordi à Masako pour qu'elle vous donne sa recette:
A
90g de farine T55
0.3g de levure de boulanger
90g d’eau
B
210g de farine T55
1g de mélasse
1.2g de levure de boulanger
6g de gros sel
90g d’eau
Roquefort un peu
A
Chauffez l’eau à la température de environ 37°C
Mettez la levure de boulanger, gros sel dans une jatte, et versez l’eau et puis fouettez bien jusqu’à ce que le gros sel disparaisse.
Mettez la farine tamisée dans une grande jatte et versez la solution et mélangez rapidement.
Enveloppez la pâte avec du film alimentaire (pour garder l'humidité) dans la jatte et laissez-la lever dans un endroit chaud pour 2-3 heures.
B
Apres avoir attendu 2-3 heures pendant A, commencez B.
Chauffez l’eau à la température de environ 37°C.
Mettez la levure de boulanger, du gros sel, et de la mélasse dans une jatte, et versez l’eau et puis fouettez bien jusqu à ce que le gros sel et la mélasse disparaissent complètement.
Prenez la grande jatte A et mettez la farine tamisée dessus, et puis versez la solution, et mélangez sans force.
Mettez la pâte sur la table farinée et pétrissez vigoureusement.
Enveloppez la pâte avec du film alimentaire dans la même jatte et laissez-la lever dans un endroit chaud pour 50 min.
Tirez la pâte dans deux directions différentes pour expulser le gaz et relaissez-la lever encore 50 min dans le même endroit.
Divisez-la en deux et posez sur et dessus un tissu à toilé farinée pendant 20 min.
Abaissez les en rond à 2-3 cm d’épaisseur pour mettre des morceaux de Roquefort aligné.
Former la pâte comme baguette et posez les 2 miches sur le tissu à toilé farinée en forme de tôle ondulée en les couvrant avec une serviette mouillée dessus et enveloppez toute entier dans un gros sac plastique.
Laissez les encore 45 min dans un endroit chaud.
Préchauffez le four 210 °C.
Mettez les pâtes sur la plaque, et ciselez.(photo)
Une seconde après les avoir mises dans le four, versez un verre d’eau dans le four.
Attendez pour 20-25 min. Du roquefort sortira du coups petit à petit.
Voilà, plein l’odeur de Roquefort dans votre maison!
Vous me direz que c'est tellement plus simple d'aller chez le boulanger et que même s'il n'a pas exactement cette spécialité là, il en a tellement d'autres; Oui, mais si un jour, nos boulangers se mettaient en grève et défilaient dans les rues plutôt que d'être devant leur fournil, alors vous seriez bien contents de connaître la recette du pain au roquefort...
Tiens, mais pourquoi les boulangers ne se mettent-ils jamais en grève? Je n'ai pas encore tout compris de la France!
貴方の台所紹介してください。戸棚の中開けてください。

このテーマが私に回ってきてから如何しようかと思いました。かたずけ家事の好きではない私。でも答えることに。
一つ目の戸棚。日本からの思い出のもの多いです。ことに祖母の愛した九谷焼の幼い頃の思い出の物 私の戸棚の中にいくつか。料理好きではなかった私の祖母。母がいない時にはいり卵と鰹節と海苔の海苔卵どんぶり。素敵な器の中はっとするような卵のタンポポ畑。お刺身電話で注文。割とわがままな祖母でした。私はこよなく愛され長い長い時間彼女と過ごしました。母に私と散歩したいからきれいに身支度させて。とは日課の如くだったそうです。その祖母 母の母です。
家事全責任切り盛りしていた賢明な母。難しい思春期随分辛い思いさせたけれどそれは彼女に対してではなかったのですが。
母は私の最有の友 姉そしてもちろん母。
母の亡くなった後2年間毎朝その亡くなった時間現れ私の体は浮き上がり連れて行こうとする悪夢毎日。汗と共にぐったり。それは母への後悔の思いでしょう。母とは離れたくなくも運命。距離的に離れてしまったけれどいつも会話交換。でも今考えると私からの一方的な願いだったかも。
話逸れました。母の一番好きだった小さなおせちの重箱も私の手元にあります。あまり使う事もないけれど時々手に触れ私の傍にあること小さな幸せ。

二っ目の戸棚は伴侶との人生歩み始めた時点の最初の家具。栗の木仕立て。味わいのある素材です。
アパートは何もなく小さな観葉植物のみ。でも後には光に恵まれジャングルのように・。
後は、、、、、
書いているうちにセンチメンタルになってしまいます。また後に。
Menuspropos.canalblog.com m'avait « invitée » à montrer ma cuisine.
Planquée derrière mon ordi, je suis très à l'aise. Mais quand il s'agit de montrer un peu de mon vrai « moi », c'est une toute autre affaire.
« Montrez-nous votre cuisine ». Le ton est comminatoire! Tout de suite, mon orgueil s'est cabré et ma pudeur offusquée. En comparaison, quels détours nous empruntons, nous autres Japonaises pour en venir à l'objet de notre requête...
«Une photo !». Ca c'est comme sur les CV. Vous avez étalé vos diplômes, affiché votre expérience, et agrémenté le tout de quelques références. On vous imagine belle, savante et intelligente. Et voilà que vous devez montrer cette terrible photo qui vous révèle tout entière.
Je n'y aurais jamais pensé à cette sorte de comparaison! Voilà qu'en plus, on recquérait une introspection! INTROSPECTION. Ce mot terrible évoque le docteur (barbe + blouse blanche, gros stéthoscope) penché sur votre inconscient mais aussi l' inspecteur des douanes qui inspecte vos bagages quand il vous a coincé à l'aéroport.
Je suis allée dans ma cuisine et j'ai tenté de comprendre en quoi je lui ressemblais, ou plutôt en quoi elle allait me trahir. J'ai étalé le contenu de toutes mes placards. Ensuite, telle le bibliophile qui classe ses livres mais replonge à chaque instant dans la lecture, moi, Fleur de sel, vidant strate par strate mes armoires, je suis partie aux fins fonds de ma mémoire.
J'ai exhumé des ustensiles totalement oubliés. Le gaufrier! Ah mes filles qui rentraient de l'école, les joues rougies par le froid hivernal... Leur regard sur les gaufres chaudes et sucrées... Elles sont grandes maintenant, mes filles. Elles diraient simplement : « Ah, tu as fait des gaufres »
Une autre machine m'a ramenée à cette époque où je recourais sans cesse au dictionnaire pour comprendre les expressions françaises et les notices d'emploi... «Félicitations, vous venez d'acquérir un croque --- Croque? J'empoigne mon dico et je cherche le mot « croque », je vais au verbe « croquer », voir manger , mastiquer, mordre...
Je l'ai bien dû l'utiliser 3 ou 4 fois, cet appareil à croque-monsieur, et puis il a atterri là, tout au fond de ce placard.
Voilà, j'ai beaucoup rangé. N'imaginez pas que vous puissiez jamais voir ma cuisine dans cet état si vous débarquiez à l'improviste. D'ailleurs, j'ai horreur des situations improvisées! J'ai mis un temps fou à inculquer quelques principes pourtant tout simples à mon mari, par exemple d'annoncer un mois à l'avance les invitations qu'il fomente. Il m'a fallu des années pour lui supprimer les quelques amis qu'il osait encore ramener chez nous. Ah mais!
Bien et maintenant que vous en savez un peu plus sur les rapports que j'entretiens avec ce lieu, je vous invite à entrer dans ma misérable cuisine, (nous autres Japonaises, guindées dans notre code de politesse, sommes constamment obligées de nous rabaisser et de décrier tout ce qui nous appartient, mais gare à qui nous manque d'égard!). Voici donc le photo-montage que j'ai réalisé ce week-end:
どうぞ いらっしゃいませ。 Soyez les bienvenus. Dozo irashai masé!

La voici telle que je la vois quand j'y pénètre le matin. Enfin, quand je n'ai pas oublié de la ranger la veille!
Elle a beaucoup de portes et de fenêtres, elle est ouverte sur l'extérieur, elle est très claire. Je suis plutôt repliée sur moi-même, je chéris mes coins sombres et mes mystères. Elle est grande. Je me flattais de l'être aussi, ici en Europe, je suis banalement petite. Elle a des couleurs vives, je suis plutôt mélancolique!
Je ne sais pas jeter. Mes armoires et toute ma maison sont pleines de fatras. Si je me séparais d'un objet, je trahirais la personne qui me l'a offert.

Partout cohabitent mes objets japonais et européens, et d'autres encore, venus de tous les continents.C'est la même juxtaposition désordonnée que dans mon esprit.

Est-ce mon préféré? Je me refuse à dire tout haut cette sorte de secret d'amour. En plus, je suis sûre que les autres appareils simuleraient des pannes si je vous avouais que j'ai un préféré! Si j'ai choisi cette marmite, c'est qu'elle me rappelle les contes de mon enfance. « Table couvre-toi! Et la table se couvrit ». Et puis, j'aime le bavardage de son couvercle quand l'eau y boue et que le riz chaud répand son parfum suave.

Oui, j'ai un placard plein d'épices. Chaque pot, chaque bouteille, tout est maculé. Inmontrable. Je ne sais pas si vous avez un truc mais moi quand je cuisine, j'ai les mains dans la farine et les doigts pleins de sauce.
Surtout, ma véritable réserve est dans le jardin. Si vous regardez attentivement les photos des « posts » précédents, vous verrez des épices partout sur les plats que je prépare. J'ai, à profusion et presque toute l'année : romarin, laurier, sariette, serpolet, sauge, thym, thym citron, origan, fenouil, verveine, absinthe, menthes, et à la saison, ciboulette, coriandre, basilic, persil, céleri...

Idem, pas de casserole préférée. Le sultan ne désigne pas sa favorite. Ce serait la guerre dans le harem. Et moi, sultane sur mes terres, je pratique la même politique. Celles que je vous montre ici - cuisine à la vapeur et cuisson des pâtes - servent chacune à leur tour, une fois de temps en temps.
Mais ces casseroles ont une histoire intéressante. Si quelqu'un lit ces lignes du côté de Lausanne ou de Morges, il les reconnaitra et saura de quoi je parle.
Je termine ici. Je ne m'étais encore jamais autant exposée dans ma vie. En vérité, pour comprendre ma cuisine, il vaut mieux connaître mes recettes. Si toutefois vous voulez en voir encore plus, il y a quelques nouvelles images sur le lien « Photos grand format » dans la marge de gauche.
Pour en finir avec ce rite, il me reste à passer le relais.
ENVOI
Chère Choupette, si pleine d'esprit et de tact, accepterais-tu à nouveau d'être une guest-star sur un blog ami? Ou bien, ne serait-pas le moment idéal pour lancer ce blog perso qui est sur le feu depuis si longtemps?
Hier, j'ai acheté un joli pâtisson au marché de La Rochelle. A côté de moi, des gens qui ne connaissaient pas ce légume m'ont demandé comment on le préparait. Je leur ai donné la recette que je vais aussi vous confier un peu plus bas. En m'en revenant, je songeais à mon destin d'étrangère, tributaire d'une carte de séjour, mais qui expliquait à des autochtones comment il cuisiner quelque chose qui pousse dans leur jardin. La vie a de ces détours...
Je me suis rendue compte que si je voulais parler savamment de mon sujet, il valait mieux recourir à un dictionnaire. Je suis donc partie dans les explications du « Grand Trésor de la Langue Française » ( http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/search.exe?29;s=3977429820;cat=0;m=p%83tisson; ) et j'ai remarqué que si Pâtisson avait à voir avec pâté il y avait par ailleurs un mot « pastissoun » comme dans le marseillais populaire « recevoir un pastis », être frappé, dont l'origine est la « férule que reçoit un écolier ». Enfin bon, c'est ce que j'ai cru comprendre.
Mais voilà, cette histoire de « coups reçus » avait déclenché un de ces phénomènes proustiens auxquelles je suis sujette. Tout à coup m'est revenue l'histoire d'une agression que nous avions subie, mon mari et moi, un soir après avoir dîné dans un petit restaurant en Thaïlande. C'était dans les dernières décades du dernier millénaire. Une bien vieille histoire. Nous rentrions paisiblement à notre hôtel en longeant la plage de Hue Hin, lorsque 2 jeunes gens nous sont tombés dessus. L'un deux m'a arraché mon collier de jade et s'est enfui. L'autre était aux prises avec mon mari. Je vous l'ai dit dans un autre post, mon mari est un homme robuste et même fort. Mais son problème, c'est qu'il est bon comme le pain et qu'il qui ne ferait pas de mal à une mouche. Il se contentait donc de repousser gentiment son adversaire qui lui, en profitait pour redoubler de coups.
Ils ont roulés par terre et cela allait s'éterniser quand j'ai décidé d'intervenir. J'ai pris un bâton qui traînait par là et profitant d'un moment où l'agresseur avait le dessus, j'ai frappé sur son dos quelques coups bien sentis. Je suis comme ça moi, quand on me fait peur. L'agresseur n'a pas tardé à prendre ses jambes à son cou. Voilà comment j'ai sauvé mon mari.
Oui, mais le rapport avec la recette d'aujourd'hui? Et bien, c'est que ce soir là, nous avions justement mangé des pâtissons préparés à la thaïlandaise.

Ingrédients pour un pâtisson à la thaïlandaise.
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1 joli pâtisson
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Une boîte de thon (non, il n'y a pas de poivrons)
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2 oeufs
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1 oignon émincé
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2 gousses d'ail, du gingembre
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1 c à c au moins de pâte de curry vert
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feuille de curry
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nuoc nam mélangé à du jus de citron vert
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sel poivre
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estragon
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½ sachet de poudre de coco + 20 cl de crème de soja + 1 c à c de maïzena
Cuire le pâtisson jusqu'à ce qu'il soit « al dente »
Enlever la pulpe, la hacher finement.
Sauter l'oignon, l'ail, le gingembre et la pulpe de pâtisson avec du beurre et un peu d'huile d'arachides
Assaisonner avec le curry.
Dans un bol, mélanger les oeufs et le lait de coco. Incorporer l'estragon haché finement.
Farcir et cuire à la vapeur, jusqu'à ce que la farce soit bien cuite.
Accompagner avec un sauce au curry, banane et kiwi.
Sauter 1 oignon émincé, de l'ail du gingembre. Ajouter le kiwi et 1 banane + 1 tasse de bouillon et ½ tasse de vin blanc + quelques feuilles de curry. Sel, poivre. Réduire, mixer
Servir chaud.
Quel bon souvenir ce plat!



