Jeudi 1 décembre 2005








Ah! Le joli sentier qui serpente dans la ténébreuse forêt :

Des traces toutes fraîches marquent la neige.

« Comme c'est étrange, quelqu'un porte exactement les mêmes chaussures que moi. En plus il va dans la même direction que moi.

Je vais suivre ces pas de ce pas! »

Tu débouches dans une clairière. Pas une âme à l'horizon.

Un petit sentier part à gauche, un autre s'engage à droite.


par Emi Taya publié dans : Doc
Jeudi 1 décembre 2005










L'ours se fait tout petit :

Il fuit la publicité comme la peste. Pour garder l'anonymat, il porte de grosses lunettes de soleil. En vain.

Tu déclenches les clichés en rafale. La mémoire-flash de ton numérique sature. Pas de doute, Paris-Match t'achètera ces images de poids!

Tu continues ton petit bonhomme de chemin.

Ou :

Tu essayes en plus d'obtenir une interview de de l'ours.


par Emi Taya publié dans : Doc
Jeudi 1 décembre 2005

Ah! Mais c'est que l'ours est profondément vexé!

Des lueurs de folie éclatent dans ses yeux. Il grince des dents et se précipite jette sur toi.

Tu prends la poudre d'escampette et tu cours, tu cours à travers bois et forêts, l'ours sur tes talons.

Un coup de feu. L'ours s'écroule. Un chasseur masqué, la cape au vent, t'adresse un signe amical avant de disparaître dans les taillis.

Tu reprends ton souffle et tu regardes autour de toi.



par Emi Taya publié dans : Doc
Jeudi 1 décembre 2005

Rien ne se passe.

Quelles oies! Elles cherchaient à se rendre intéressantes...

Mais tout à coup, l'oie que tu viens d'embrasser de blanche devient livide.

Tu lui a transmis le terrible mal aviaire. Elle va mourir. Et avec elles toutes ses congénères.

La mort dans l'âme tu poursuis ton chemin.

Tu arrives à une maison en Lebkuchen. Toc toc toc, tu frappes à la porte. Mais personne ne répond.

Tu ouvres la porte



ou bien

Tu longes la maison en Lebkuchen et tu t'enfonces toujours plus loin dans la forêt.


par Emi Taya publié dans : Doc
Jeudi 1 décembre 2005








Tu cries : « Ventrebleu! Pour Dieu et sa Majesté la Reine » et tu te mets en garde :

L'ogre te saute au cou et te donne un coup de gourdin dans la jugulaire. Tu tombes à la renverse et ton sang colore le givre.

Un silence mortel règne à nouveau.

Tu arrives à la porte du Paradis. Elle s'entrouvre lentement.

Au fond s'ouvre un sentier illuminé.


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