
Ah! la jolie petite auberge toute chaude et illuminée...
A l'intérieur, il y a deux grandes tables. Toutes deux sont occupées. Au fond, à une autre table, une bande de petits ogres hilares trempent du Lebkuchen dans leur bock de bière. A une autre table, le Père Noël sirote une tisane de tilleul
Tu vas t'attabler avec les ogres
ou bien
Tu rejoins le Père Noël.
Ah, le joli petit sentier de gauche...
Courageusement, tu pénètres dans la forêt ténébreuse. Tes doigts de pieds sont tout gelés. Au bout de quelques centaines de mètres, tu aperçois la lumière engageante d'une petite auberge.

Tu commences par t'arrêter pour une bonne tasse de café et un gipfeli, ou bien tu continues le chemin
Mais si tu ne sais pas ce que sont les gipfelis, va donc faire un tour
chez la fée Mercotte avant de revenir ici car tu n'as ni trouvé les trésors ni rencontré tous les personnages qui peuplent cette forêt.
Ah! la jolie petite clairière...
Il gèle à pierre fendre. Les branches de sapin plient sous la neige et les pics de givre.
Pas un bruit, l'aube va poindre.
Le principe en est repris sous une forme électronique par le blog Kochtopf. Si vous cliquez trop tôt, on se moque gentiment de votre curiosité et on vous exhorte à un peu plus de patience. Mais le jour venu, à 10 heures précises, la fenêtre s'ouvre et vous découvre une jolie recette de fêtes.

Faites l'expérience dès aujourd'hui en cliquant sur l'icône "Adventskalender", ci-contre. Vous découvrirez l'un de ces gâteaux qu'on prépare dès maintenant mais qui se conserve longtemps et que l'on ne consommera qu'à Noël.
Ah oui, le calendrier est en désordre, il faudra un peu le chercher, ce 1er décembre.
Pour vous permettre de retourner directement sur ce calendrier d'Avent sans avoir à stocker un lien sur votre ordinateur, je laisserai cette icône jusqu'au 24 décembre.
C'est amusant, cette plasticité des traditions. Je n'aurais jamais imaginé il y a quelques années que je saurais utiliser un ordinateur et que j'aurais accès à un culino-calendrier d'Avent stocké sur un serveur inconnu, à des milliers de km de mon domicile!
Rien ne se passe.
Quelles oies! Elles cherchaient à se rendre intéressantes...
Mais tout à coup, l'oie que tu viens d'embrasser de blanche devient livide.
Tu lui a transmis le terrible mal aviaire. Elle va mourir. Et avec elles toutes ses congénères.
La mort dans l'âme tu poursuis ton chemin.
Tu arrives à une maison en Lebkuchen. Toc toc toc, tu frappes à la porte. Mais personne ne répond.
Tu ouvres la porte
ou bien
Tu longes la maison en Lebkuchen et tu t'enfonces toujours plus loin dans la forêt.




