Ciné ma passion - 映画とグルメ

Publié le par Emi Taya

TEXTE FRANCAIS CI-DESSOUS
今日この頃スタイル変えての文章自己不満です。インターネット発達した時代基本の料理法は情報沢山。私は私なりの一寸のこつと付け加えるのがと思うのですがフランスの読者にとってそれはアウトサイダーのようです。私は日本の方に珍しい物そのポエジーを伝えたいと始めたのに。今では殆どがフランス人の読者と変り日本からの援助期待しています、

今日は作りことには疲れたので料理と感性のあふれる私の好きな映画について語って見たいと思うのです。

映画のタイトル日本語とは違うと思うので現題とします。

1. Le festin de Babette - Gabriel Axel 1887

フランスで知られるレストランの女性シェフ バベット 政治的な問題でオランダの宗教的な家庭の家政婦料理人として逃れる事。頑固な伝統。日常の食事は残りのパンのスープ。ある日彼女莫大な額の宝くじ当った知らせ。フランスに帰国して新しい生活可能。にも係わらずガストロミーなど知らない疑念の村人皆呼び集め一生一代の素晴らしい夕食。食事進むにつれ皆の幸せな事。洗練されたメニューワイン・。Stéphane Audran  Claude Chabrol の元の奥さん 沢山その作品の中で演じた日本で言うと 小山明子と大島渚監督のような感じ。結末は彼女はその全額を皆の幸福な時間の為に費やし充たされた思い。機会があったら是非是非見ていただきたいものと思います。見るたびに他の解釈。とても深い味の作品です。

2. Yin shi nan nu Sucré salé -  Ang Lee 1994 

アメリカに住む台湾出身の監督。

既にRaison et Sentiments で魅了。Tigre et dragon のイメージの美しさ。

でもこのフィルムは何度見ても。

男寡年頃の3人娘を育て料理洗濯。彼はトップのコック長。包丁さばきの素晴らしさ。でも人生の味を失った日常生活から舌も失い。どこの国でもある家庭内の問題。でも彼が娘達に作る料理の素晴らしさ。でも。。。。。フランスでお皿にちょとのお塩加えるというと何かの挑発ですね。私このようなお父さん持って御馳走食べたいと思いますがそれだけでは。私のすごいお勧め映画。

3. Tampopo - Juzo Itami 1985

タンポポも何度も見ました。すごく日本的で家族のものに日本人のエスプリ説明しました。沢山沢山食べ物へのこだわり.監督の悲劇的な最後日本r離れよくは知らないけれどさびしく思います。

4. Women on top - Fince Tores 2000

この映画大好き。深刻にならなくて良いから。美しいペネロープ クルーズ がブラジルの音楽と共に料理する姿だけでも楽しいしブラジルのミトロジー香料の人々に与える幸せ。軽すぎると批評する方もあるでしょう。でも深刻な事ばかりが人生では在りません。ギター片手にバルコニーの下で思いこもった音楽なんてどうして反抗できます?

5. Como agua para chocolate - Alfonso Arau

メキシコの家庭。末娘は何の希望もない女中のように何から何まで。厳しいそれは厳しい母親。結婚さえ許されず家庭に残って食事作り。食事係シェフ母親の母親にない優しさの手の中で料理手引きされ彼女の作る物その感情のたまりの作品。悲しい思いで作った物食べた人皆涙の河・.喜びの思いもエロチック感性も皆彼女の思い食べた人に。素晴らしいイメージです。

その他色々。このような作品沢山書ききれません。又書く機会あると思います。



Parfois, le cinéma nous fait vivre plus intensément. Pour moi, quelques films où l'on cuisine beaucoup font partie de cette catégorie.

Voici mes cinq grands favoris

Sucré salé de Ang lee (1994). La cuisine chinoise? Un jeu d'enfant. Les légumes se précipitent sous des couteaux tranchants, les ingrédients volent vers les casseroles et le wok danse sur le feu. Un chef réputé qi cuisine pour ses 3 filles... C'est beau, appétissant et émouvant : on assiste aux conversations à table, on vient réveiller les filles dans leur chambre, c'est la quiétude et l'intensité de l'intimité partagée, comme dans un tableau de Vermeer.

Woman on top de Fina Torres (2000). Quelques images corsées pour pimenter un titre programmatique. Mais avant tout, c'est le bonheur de cuisiner avec amour, par amour, pour son amour. Lorsque je suis à mes fourneaux, j'écoute souvent les musiques du film et alors, au rythme de la bossa nova, je me prends pour Pénélope Cruz préparant un plat pour son Toninho.

Tampopo de Juzo Itami (1985). Comme elle se donne du mal, Nobuko Miyamata, pour que ses pâtes soient parfaites. Et pourtant, elles ne sont jamais assez bien cuites, al dente, salées, goûteuses ou odorantes, chaudes, glissantes. Vous savez peut-être que nous autres Japonais, nous aimons aspirer les nouilles avec un fort bruit de succion (c'est un signe d'appréciation). Ici, on voit un groupe de dames japonaises, qui veulent apprendre à manger des spaghettis silencieusement, sous l'oeil attentif d'un professeur d'étiquette occidentale.

Les épices de la passion (mais je préfère le titre mexicain : como agua para chocolate) de Alfonso Arau d'après le roman de Laura Esquival (1992). Je ne m'en souviens plus avec précision, mais j'avais été très émue par cette cadette reléguée dans la cuisine, par sa complicité avec la vieille domestique indienne qui lui transmettait ses recettes. Il me semble que Tita avait hérité d'un don magnifique et redoutable don : transmettre ses émotions, bonnes ou mauvaises, à travers les plats qu'elle préparait. Imaginez qu'un grand chef ait ce pouvoir lors d'un réunion de chefs d'états, à l'occasion d'un G7, par exemple. Selon ses humeurs et les épices qu'il utiliserait, il pourrait leur faire signer tous les traités de paix, des déclarations de guerre ou des annulations de dettes.

Le festin de Babette de Gabriel Axel (1987) : Prononcez Ba Bè Te, en 3 syllabes, à la danoise. Tout l'Art de la gastronomie parisienne offert à des villageois qui ne connaissent que le gruau de céréales. Orgueil et humilité des grands artistes sans public, incompréhension et méfiance dans la rencontre des cultures, difficulté de vivre loin du terreau qui a nourri les racines vitales... Tout est dit dans ce chef-d'oeuvre... Un film dont la vue vous saisit comme un grand tableau de Breughel et dont il faudrait commenter chaque détail.

Voilà mes 5 préférés, il y en a tant d'autres que j'aimerais citer, tous ceux aussi où l'un des personnages incarne un(e) cuisinier(e) ou un(e) critique gastronomique. En cherchant les références précises, je suis tombée sur le beau site du chef Simon. Il y a des rubriques très intéressantes dont une sur « la cuisine au Cinéma ». http://www.chefsimon.com/cinema.htm

Mais vous, quels sont vos scènes et vos films préférés?



Publié dans Le tour du monde

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