Meme, Blogomania & Co

Mardi 13 décembre 2 13 /12 /Déc 00:00


Aujourd'hui, je vous invite à une promenade, loin de votre cuisine, de votre blog et de votre ordi.

Suivez-moi dans une de ces grandes forêts d'Europe centrale, des Carpates ou de Carinthie, pleines d'ours, de champignons et de créatures mystérieuses.

Au coeur de la forêt, vous trouverez le secret de l'élixir d'Hyppocrate, un vin de jouvence au goût délicieux.(La recette est en français!)

Je n'ai pas le droit de vous accompagner plus loin, sinon je le ferais avec plaisir  malgré tous les dangers encourus.

Il y a un chemin pour aller vers le trésor. Il suffit d'un peu de patience. .


Pour entrer dans la forêt cliquez ICI

P.S. Ce jeu a été créé par Nasobem qui m'a autorisée à le traduire. Si vous trouvez la solution, vous pourrez aussi afficher le petit logo qui figure en haut à gauche et ainsi démontrer vos talents dans les courses d'orientation.



Par Emi Taya - Publié dans : Meme, Blogomania & Co
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Dimanche 11 décembre 7 11 /12 /Déc 09:17

  Ce tableau est l'oeuvre du hollandais,  Jan Davidz De Heem.

 
 

Volontairement surchargé, il est une allégorie de la vanité.

Il démontre aussi la maîtrise dans la réprésentation de toutes les matières, tissus, métaux, verres, fruits, feuilles,  pâtes, viandes...
 

Il ne s'agit pas de mon tableau préféré.

Je l'ai choisi pour rendre hommage aux extraordinaires outils de recherche informatique mis en place par le musée du Louvres.
 

Tapez "nature morte, aliment" sur votre moteur de recherche préféré, vous ne trouverez que quelques tableaux.

Passez à l'anglais "still life, food", vous obtiendrez alors plusieurs dizaines de pages...

Allez maintenant sur l'un des moteurs de recherche du Louvres, par exemple Atlas, vous accéderez alors à toutes les richesses de ce fantastique musée. 

Prenons garde que par notre manque de curiosité, Google & Co ne nous réduisent un jour à une sorte de fast-food de la culture...



Par Emi Taya - Publié dans : Meme, Blogomania & Co
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Dimanche 4 décembre 7 04 /12 /Déc 13:08
  


Quelle différence y a-t-il entre le plat de gauche et celui de droite ? Même méthode de cuisson, présentation assez semblable. Mais impossible de connaître les ingrédients. L'oeil, si important dans toute appréciation et toute dégustation, ne nous livre pas suffisamment d'informations.

Il nous manque le fumet, ce que le dictionnaire appelle « une odeur agréable et pénétrante qui émane de certaines viandes cuites ou en cours de cuisson ».

Eh bien, il est désormais possible de transférer un « fumet » par internet! Il y a fort à parier que certains d'entre nous seront bientôt équipés et que bientôt, on communiquera non seulement avec des mots, des images et des sons, mais aussi avec des parfums.

En effet, NTT Communications, une filiale du géant des télécoms japonais vient de lancer un service de téléchargement d' « odeurs » par internet.

Je n'ai pas tout saisi mais voici les éléments que j'ai bien compris.

  • Il faut s'équiper d'un appareil qui contient des essences odorantes. L'appareil est gros comme la souris que vous tenez probablement en ce moment dans votre main. Il coûte environ 500 €.

  • Sur votre écran, on vous une liste d' « essences » où vous sélectionnez les composantes qui vous intéressent (c'est la partie logicielle du système). Vous êtes libre de mélanger à votre guise pour créer l' « odeur » que vous souhaitez obtenir. Un clic lorsque vous avez terminé vos préparatifs, le codage s'effectue. Vous pouvez stocker votre création parmi tous les parfums déjà créés.

  • A partir de là, vous pouvez envoyer ce parfum à toute personne disposant du même appareil et ayant accès au service de NTT communications. Je suppose qu'on échangera bientôt des mails parfumés...

Mais revenons à nos blogs... Il y en a encore du chemin à faire avant que le fumet transmis avec une image soit vraiment appétissant. Comme toujours, le hardware précède le soft. Je suppose que les grandes marques prendront de l'avance et qu'on aura très vite l'odeur du potage Nestlé, Danone ou Heinz.

Par contre, le fumet de tout ce qui mijote, mitonne, cuit, grille, frit dans vos poêles, casseroles, marmites, fourneaux, tout cela, ne peut pas encore être transmis d'un bout de la terre à l'autre.

Mais il viendra le jour ou l'on s'invitera, d'un blog à l'autre, à venir renifler, humer, se délecter du fumet d'un plat (préparé et « posté) du jour. Ce jour-là, et bien d'autres qui nous apporterons encore plus de surprises...


Par Emi Taya - Publié dans : Meme, Blogomania & Co
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Jeudi 1 décembre 4 01 /12 /Déc 00:00
Suite des "révélations"

La cuisine chinoise a été très présente pendant mon enfance. Il y avait dans notre ville des Chinois qui avaient fui l'île de Formose à l'arrivée du général Tchan Kaï Chek. Réfugiés au Japon, ils étaient très démunis mais les lois de l'époque ne les autorisaient pas à entreprendre une activité indépendante. Mon grand-père en avait pris quelques-uns sous sa protection et leur avait permis d'ouvrir un restaurant sous son propre nom. Très reconnaissants, ils nous apportaient souvent leurs meilleurs plats.


Au contraire d'aujourd'hui, il n'y avait que peu de restaurants français à Tokyo dans les années 60. Je n'ai goûté à la cuisine française qu'en 1973, lorsque je suis arrivée en France pour la première fois. Curieusement, une fois revenue dans mon pays, à chaque invitation, c'était dans un restaurant français. Non seulement on voulait me faire plaisir mais je crois que mes hôtes étaient rassurés d'y aller en ma compagnie et de voir comment se comporter devant des aliments inconnus... Cela a continué lorsque je me suis établie en France : on était tout content de m'emmener chez Lasserre, à la Closerie des Lilas ou chez Ledoyen pour s'y sentir plus à l'aise face à un service assez souvent narquois et hautain envers les étrangers



Entre 1974 et 78, j'ai beaucoup voyagé. Ceux qui lisent mes billets depuis quelques temps savent dans quelles circonstances... Cela a été l'occasion de découvrir presque toutes les cuisines européennes mais aussi celle de nombreux pays d'Asie du Sud-Est. Mon rêve serait de pouvoir retourner régulièrement dans les restaurants de Padang, à Sumatra, ou dans les « raan ahan » (échoppe-manger) des provinces de Thaïlande






Si vous tenez vraiment à connaître la suite, cliquez  ICI


Par Emi Taya - Publié dans : Meme, Blogomania & Co
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Mercredi 30 novembre 3 30 /11 /Nov 00:00
Suite et presque fin


Tout comme certains aiment habiller les autres, les coiffer, les maquiller, construire des maisons pour eux, mon plaisir à moi est de nourrir les gens. Ma mémoire note aisément  les détails d'une préparation ainsi que les goûts de chacun de mes convives. Les amis qui nous rendent visite après une longue absence s'étonnent que je n'aie rien oublié de leurs préférences ni de leurs tabous alimentaires.


Il m'est arrivé de préparer des repas pour une centaine de personne simultanément. Mon mari était mécontent des services de restauration dans son entreprise. Plusieurs prestataires s'étaient déjà succédés et chaque fois c'était la même histoire. Après des débuts satisfaisants, la qualité baissait très vite face à cette clientèle « captive ». Ni les conseils ni les pressions n'aboutissaient. En désespoir de cause, mon mari a sollicité mon aide pour essayer de comprendre s'il était possible d'offrir des repas simples - mais frais et savoureux - dans la gamme de prix pratiqués. C'est ainsi que pendant 6 mois, j'ai cuisiné de l'aurore au crépuscule pour la grande satisfaction de tout le monde. La démonstration ainsi faite, un autre prestataire a été engagé, à qui j'ai livré toutes mes observations. Mais on est immédiatement retombé dans les mêmes ornières. Quand la restauration n'est pas une passion, c'est un métier vraiment exigeant pour ceux qui l'exercent..



Une chose m'est restée de cette période. Une grande sensibilité à la météo. J'ai la prétention de pouvoir prédire le menu le plus adapté en fonction du temps, froid ou chaud, ensoleillé, pluvieux ou brumeux...


Grâce à cette expérience, je suis entrée dans les coulisses d'une activité dont je ne connaissais que les bons côtés, assise dans la salle des restaurants. J'ai fréquenté les grossistes réservés aux professionnels et j'ai été effarée de voir à quel point les restaurants sont influencés par ces magasins. Partout en France, on trouve maintenant une cuisine « Métro » : mêmes fonds de sauce, mêmes approvisionnements en viandes, poissons, légumes, fruits, épices. Seules les désignations longues et nobles qui enjolivent les cartes masquent encore l'uniformisation des saveurs. Ces ravages se font sentir même dans les villes les plus reculées de la Creuse ou de l'Ardèche!



Mon plus grand plaisir, c'est un tour au marché. Tous les sens y sont sollicités en permanence c'est une des atmosphères les plus paisibles et conviviales que je connaisse. J'y apprends des recettes en écoutant les clients et les vendeurs. C'est là que j'imagine les plats que je vais cuisiner.


 
Encore un petit secret? Alors rendez-vous ici
Par Emi Taya - Publié dans : Meme, Blogomania & Co
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